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Comment se prémunir contre une récidive du cancer du sein ?

  • admin
  • 17 avril 2019

Les dernières avancées dans le domaine de la cancérologie ont permis de mieux lutter contre le cancer du sein. À l’heure actuelle, 9 patientes sur 10 vivent encore 5 ans après que la maladie a été diagnostiquée. Dans la majorité des cas, les médecins arriveront à éliminer progressivement les cellules cancéreuses. Toutefois, de nombreuses souffrantes périssent à cause d’une récidive. Une rechute sera toujours bien plus difficile à traiter. D’ailleurs, il est fréquent que la tumeur se déplace vers d’autres zones corporelles.

Quels sont les facteurs de risques d’une récidive ?

Un cancer est récidive dans 7 cas sur 10. Une rechute survient lorsque des cellules cancéreuses ont survécu au traitement initial. Après que l’organisme se soit débarrassé des agents chimiothérapiques, les cellules malignes se développent à nouveau jusqu’à former une nouvelle tumeur. Cet amas cellulaire répand ensuite la maladie dans tout le corps. De prime abord, ce processus semble être simple à comprendre. Cependant, les spécialistes estiment que de nombreux autres facteurs entrent en jeu.

Les statistiques livrent toutefois des pistes de réponse quant aux causes de ce phénomène. Des études ont ainsi prouvé que les risques de récidive sont plus élevés chez les jeunes femmes. En outre, les rechutes sont bien plus courantes chez les souffrantes présentant des antécédents familiaux.

Pour les cancérologues, la gravité du cancer initial permet déjà d’anticiper ce scénario. Dès que la maladie dépasse la phase II, le médecin préconisera un suivi médical méticuleux. À ce stade, les cellules cancéreuses ont déjà atteint les ganglions lymphatiques. Ainsi, la chimiothérapie n’arrivera pas à éliminer tous les foyers atteints par le cancer. Aujourd’hui, il est toutefois possible de réduire les risques de rechute grâce à des méthodes de traitement innovantes.   

Les pistes à explorer pour réduire les risques de rechute

La présence de cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques augmente considérablement le risque de récidive du cancer de sein. De nombreux chercheurs se sont alors penchés sur la question afin de développer des traitements adaptés. Dans ce domaine, les extraits naturels de Beljanski font beaucoup parler d’eux (en savoir plus beljanski.info). Ce sont des préparations à base de plantes connues pour leurs propriétés antichrèses. On citera par exemple le Pao Pereira ou encore le Gingko Biloba. Certaines molécules synthétisées par ces végétaux ralentissent le développement d’une tumeur. Ces substances protégeraient les cellules saines contre le stress oxydatif. Ainsi, les tissus ne seront pas atteints par une dégénérescence accélérée. Ce traitement non conventionnel peut être envisagé après une supposée rémission. Bien entendu, il est toujours conseillé de demander l’avis de son médecin. Toutefois, les fragments ARN prescrits par la méthode Beljanski permettraient de pallier un déficit immunitaire causé par une chimiothérapie. Cette approche pourrait donc être salutaire pour certaines patientes. D’ailleurs, elle est d’autant plus recommandée lorsque la présence de signes inflammatoires locaux a été confirmée.

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